Si, siJe savais bien
Il y a des plaisirs que l'on dit indicibles
De ceux que l'on ne peut supposer
Voir même envisager
Si, si
Je savais bien
Que de contrées lointaines
Les oiseaux se souviennent
Du vent soufflant un sable chaud
De dunes, de collines et de plaines
D'un ciel bleu constellé d'étoiles.
Si, si
Je sais bien
Même si je rêve encore
Que de toutes ces maisons aux toits de tôles
Aux murs de briques
Des souvenirs naîtrons
Indicibles et magiques
Des souvenirs naîtrons
Pour mieux me signifier
Le bonheur d'être là.