vendredi 31 août 2007

Lettre à ...


De ce ciel
que je ne connaissais pas
De ce temps hors du temps
que je ne soupçonnais pas
De tous ces visages
que je n'imaginais pas
Ce sont ceux
que je connais enfin
Et je m'avance
incertaine et timide
mais sûr de mon chemin

De tous ces enfants
que je connais enfin
mon âme vagabonde
tracera son chemin.

samedi 25 août 2007

de qui de nous de vous

De qui, de nous de vous
De toi, ma belle orientale
Quel secret cachez vous

Quel est ce doux parfum
aux senteurs hivernales
Quel supplice cachez vous

De toi, je ne veux rien savoir
De toi, je ne saurai rien
Car je sais que mon coeur
déjà, à son chemin

Un chemin où le sable
se mélange à mes pas

Un chemin où mes pas
inventent d'autres histoires

De qui de nous de vous
De toi, ma belle insouciante
De toi, ma belle âme aimante

De qui de nous de vous
Mais vous ne saurez rien

Comme le sable
mes pas n'ont qu'une empreinte
que les vagues se disputent
aux oiseaux de passage.

jeudi 23 août 2007

Si, si...

Si, si
Je savais bien
Il y a des plaisirs que l'on dit indicibles
De ceux que l'on ne peut supposer
Voir même envisager
Si, si
Je savais bien
Que de contrées lointaines
Les oiseaux se souviennent
Du vent soufflant un sable chaud
De dunes, de collines et de plaines
D'un ciel bleu constellé d'étoiles.
Si, si
Je sais bien
Même si je rêve encore
Que de toutes ces maisons aux toits de tôles
Aux murs de briques
Des souvenirs naîtrons
Indicibles et magiques
Des souvenirs naîtrons
Pour mieux me signifier
Le bonheur d'être là.

dimanche 19 août 2007


Bon, c'est vrai qu'on avait dit que nos souvenirs seraient à l'image de nos rêves.
Papiers froissés dans le fond d'une poche
à chercher un chemin que les autres n'empruntent pas.
Bon, c'est vrai que de nos poches percées
nos voyages disparaissent
comme disparaissent les étoiles.
Mais de ces voyages oubliées, il nous reste
les parfums authentiques
de nos émotions fugaces.
Qui nous dessinent des pays
où l'herbe et le sable
se disputent nos pas.

jeudi 16 août 2007

Empreintes



Mêler le son aux images
et parcourir d'autres rivages
Mêler rires et chagrins
pour parcourir d'autres chemins
Mêler les couleurs à nos joies sédentaires
pour redécouvrir d'autres acteurs de nos pas.
Et de nos pas vagabonds réinventer d'autres horizons.
Le soleil et le sable pour seuls compagnons
infidèles à nos vies, laissons une empreinte
pour que nos pas reconnaissent
cette trace décibel que laissera
le bruit des chansons
et le rire des enfants.

dimanche 12 août 2007

rêveries

longtemps, je me suis demandé si la madeleine de Proust avait su répondre à l'écrivain
et comme le dit si bien Lamartine :" objets inanimés, avez vous donc une âme" si elle avait pu lui dire que le goût est ailleurs
ailleurs que sur les lêvres
ailleurs que dans nos rêves
ailleurs